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Le Miracle Eucharistique de Fiecht, Autriche, 1310

FIECHTAUTRICHE, 1310iracle Eucharistique de Le petit village de San Georgenberg-Fiecht, dans la vallée de l’Inn, est célèbre pour un Miracle Eucharistique qui eut lieu en 1310.

Pendant la Messe, le prêtre fut pris d’un doute sur la présence réelle de Jésus dans les espèces consacrées et aussitôt après la consécration le vin se changea en Sang et commença à bouillir et à déborder du calice.

En 1480,170 ans après, le Saint Sang était encore « frais comme s’il venait de sortir d’une blessure », écrivait un journaliste de l’époque et aujourd’hui encore il se maintient intact, contenu dans le reliquaire du Monastèrede San Georgenberg.
Miracle Eucharistique Fiecht, Autriche, 1310
Le village de San Georgenberg-Fiecht, dans la vallée de l’Inn en Autriche est célèbre pour un Miracle Eucharistique qui eut lieu en 1310.

Près de l’autel latéral de l’église du Monastère se trouve une planche documentant le fait :« En l’an 1310 sous l’abbé Rupert, un prêtre célébrait la Messe dans cette église dédiée au Saint Martyr Georges et au Saint Apôtre Jacques. Après avoir consacré le vin, il fut pris de doute sur la réelle présence du Sang du Christ dans l’espèce du vin. Aussitôt le vin se changea en sang rouge qui commença à bouillir dans le calice et à déborder. L’abbé et ses moines qui se trouvaient dans le chœur et les nombreux pèlerins présents s’approchèrent de l’autel et constatèrent ce qui s’était passé. Le prêtre, plein de crainte, n’arrivant pas à boire tout le Saint Sang, mit le reste dans un récipient à côté du linge avec lequel on essuyait le calice, dans le tabernacle du maître-autel.

Dès que la nouvelle de cet événement miraculeux se répandit, les pèlerins commencèrent à affluer toujours plus nombreux pour adorer le Saint Sang. Leur nombre était si grand, qu’en1472 l’Évêque Georg von Brixen envoya à Georgenberg l’abbé de Wilten, Johannes Lösch, ainsi que les curés Sigmund Thaur et Kaspar de Absam pour mieux analyser le phénomène. À la suite de cette enquête, on recommanda l’adoration du Saint Sang et le Prodige fut déclaré authentique. Parmi les fidèles, on vit d’importants représentants de l’Église, tel que l’Évêque de Trieste, Jean, l’Évêque de Brixen, Georges, l’Archevêque de Cologne et le Duc de Bavière, Rupert, l’Évêque de Chiemsee, Frédéric et beaucoup d’autres ».

Une deuxième planche documentaire raconte comment la Relique du Saint Sang aida à garder la foi catholique pendant le schisme protestant : « Quand les dogmes de Luther se répandirent dans le Tyrol, vers l’année 1593, les moines de San Georgenberg furent priés de prêcher le crédo partout. L’Abbé Michael Geisser prêchait avec grand succès devant la foule dans l’église paroissiale de Schwaz et n’hésitait pas à raconter le Saint Miracle du Sang, comme preuve de la présence réelle de Jésus-Christ dans le Saint Sacrement de l’autel. Il contestait de façon si évidente que les adversaires furent obligés d’abandonner la partie. Cette victoire complète sur le faux crédo était considérée par les croyants comme une grâce spéciale que le Seigneur accordait à ses fidèles, adorateurs du Saint Sang.

Le Miracle Eucharistique de Mogoro, Italie 1604

Au mois d’avril 1604 il s’est produit un Miracle Eucharistique décrit par l’historien Pierre M. Cossu.Pendant la Messe deux hommes en état de péché mortel firent tomber par terre deux Hosties qui gravèrent leurs empreintes sur le pavement. Suite à ce prodigieux événement et en réparation de l’acte sacrilège,chaque année le dimanche après Pâques, a lieu à Mogoro une procession solennelle eucharistique.
Miracle Eucharistique Mogoro
Au mois d’avril 1604 s’est produit un Miracle Eucharistique à Mogoro, Italie

À Mogoro, en Sardaigne, le lundi de Pâques1604, le curé de l’église Saint-Bernardin, Père Salvatore Spiga, célébrait la Messe. Après la consécration il distribua la Communion aux fidèles. À un certain moment il vit s’approcher deux hommes bien connus de tous pour leurs vies dissolues. Le curé leur donna la Communion mais dès qu’ils eurent la Particule dans la bouche, ils la crachèrent sur la pierre de la balustrade. Les deux hommes se justifièrent en disant que les Hosties étaient devenues brulantes comme des charbons ardents et qu’elles leur auraient brulé la langue. Ensuite, pris de remords pour ne pas s’être confessés ils s’enfuirent.

Père Salvatore recueillit les Hosties sacrées et vit que les empreintes des deux Particules étaient gravées sur la pierre. Il ordonna alors de laver soigneusement la pierre en espérant enlever les empreintes, mais en vain. Plusieurs historiens parmi lesquels le prêtre Pietro Cossuet le Père Casu décrivèrent les contrôles effectués par l’Évêque Monseigneur Antonio Surredo et par ses successeurs.

Parmi les documents les plus importants qui prouvent ce Miracle, il y a l’acterogatoire du notaire Pedro Antonio Escano du25 juin 1686 avec lequel le Recteur de Mogoro stipula un contrat pour la construction d’un petit temple de bois doré sur le sommet du Grand Autel. Ce petit temple devait prévoir une petite cavité pour contenir la « pierre du Miracle ». Celle-ci devait être conservée enfermée dans une boîte visible par les fidèles. La pierre montre aujourd’hui encore les empreintes rondes des deux Hosties.

Les cinq pierres de Medjugorje

La prière

Chapelet
L’arme la plus efficace est le Chapelet pour le combat car nos actions sont dans les mains de Dieu

«Je voudrais qu’en ces jours le monde prie à mes côtés le plus possible. (…) Enfin que tous prient chaque jour au moins le Rosaire: les mystères joyeux, douloureux et glorieux.»  14 août 1984

«Chers enfants, de nouveau je vous demande la prière avec le cœur. Que la prière, chers enfants, soit votre nourriture quotidienne. (…) La prière sera pour vous joie et repos. Merci d’avoir répondu à mon appel.» 23 mai 1985

«Chers enfants, aujourd’hui, je vous demande de commencer à prier le Rosaire avec une foi vive. Ainsi, je pourrai vous aider. (…)Chers enfants, je vous demande de prier le Rosaire. Qu’il soit pour vous une obligation que vous accomplirez avec joie.» 12 juin 1986

«Chers enfants, réjouissez-vous avec moi! (…) Je souhaite, chers enfants, que Jésus vous transforme, vous enseigne et qu’il vous protège. (…) Je vous demande une prière sincère avec le cœur. Que chacune de vos prières soit une rencontre avec Dieu. Dans le travail et dans votre vie de tous les jours, placez Dieu à la première place. » 25 décembre 1987

La Bible

Bible
Bible

«Chers enfants, aujourd’hui je vous demande de lire la Bible chaque jour dans vos maisons et de la placer en évidence dans un endroit, pour toujours vous inciter à la lire et à prier. Merci d’avoir répondu à mon appel.» 18 octobre 1984

Le jeûne

«Je voudrais qu’en ces jours le monde prie à mes côtés le plus possible. Que les gens jeûnent sévèrement mercredi et vendredi. » 14 août 1984

« En particulier, vivez le jeûne, car par lui vous pourrez me faire la joie de voir se réaliser tout le plan que Dieu a prévu ici à Medjugorje » 26 septembre 1985

La confession

   « Faites la paix avec Dieu et entre vous. Pour cela il faut croire, jeûner et se confesser. » 26 juin 1981

« Il faut inviter les gens à se confesser chaque mois, surtout le premier samedi. La confession mensuelle sera un remède pour l’Église de l’Ouest.» 6 août 1982

«Ne vous confessez pas par habitude, pour rester le même après cela . Non, ce n’est pas bien. La confession doit donner une impulsion à votre foi. Elle doit vous stimuler et vous rapprocher de Jésus.» 7 novembre 1983

La Sainte Messe

Messe
Messe

« La messe est la plus grande prière de Dieu. Vous ne pourrez jamais en comprendre la grandeur. C’est pourquoi vous devez être parfaits et humbles à la messe et vous devez vous y préparer.» 1983

Chers enfants, je vous demande de vivre la sainte messe.(…) Jésus vous donne ses grâces pendant la messe. C’est pourquoi, vivez lucidement la sainte messe. Que chaque venue à la messe soit une joie. Venez-y avec amour.» 3 avril 1986

«Chers enfants, Dieu veut faire de vous des saints. C’est pourquoi, il vous appelle par moi à l’abandon complet. Que la sainte messe soit vie pour vous. Comprenez bien que l’église est le palais de Dieu. C’est le lieu où je vous rassemble et où je veux vous montrer le chemin vers Dieu. Venez et priez! Ne regardez pas les autres, ne parlez pas d’eux de façon malveillante, mais que votre vie soit un témoignage sur la voie de la sainteté. Les églises sont dignes de respect. Elles sont sanctifiées, car Dieu qui s’est fait homme y habite jour et nuit. » 25 avril 1988

Miracle eucharistique à Lourdes en 1999 – Hostie en lévitation

Le dimanche 7 novembre 1999 à Lourdes, lors de l’Assemblée plénière des Évêques de France, une messe a été célébrée et diffusée en direct sur France 2. Au cours Épiclèse, c’est-à-dire la liturgique qui est l’appel que l’on adresse à l’Esprit-Saint pour qu’il vienne, par son opération divine, consacrer les offrandes présentées par l’Église à la messe, alors que les mots « Sanctifient ces offrandes en répandant sur elles… » l’hostie consacrée est entrée en lévitation. Voir la 39ième seconde de la vidéo.

La formule complète de l’appel est « Sanctifie ces offrandes en répandant sur elles ton Esprit ; qu’elles deviennent pour nous le corps et le sang de Jésus, le Christ, notre Seigneur ».

Benedictio rosarum societatis sacratissimi Rosarii

Seul un père dominicain ou un prêtre qui en a le pouvoir peut rendre un chapelet rosarié avec la formule suivante.

BENEDICTIO ROSARUM SOCIETATIS SACRATISSIMI ROSARII

Propria ejusdem Ordinis

V. Adjutórium nostrum in nómine Dómini.
R. Qui fecit cælum et terram.

V. Dóminus vobíscum.
R.Et cum spíritu tuo.

Orémus.                                                 Oratio

Deus, creátor et conservátor géneris humáni, dator grátiæ spirituális, et largítor ætérnæ salútis, benedictióne tua sancta béne  dic has rosas, quas pro grátiis tibi exsolvéndis cum devotióne ac veneratióne beátæ sempérque Vírginis Maríæ, ejúsque Rosárii, hódie tibi præsentámus et pétimus benedíci: et infúnde eis per virtútem sanctæ Cru cis benedictiónem cæléstem, qui eas ad odóris suavitátem, et repelléndas infirmitátes humáno úsui tribuísti; talémque signáculo sanctæ Cru  cis benedictiónem accípiant, ut, quibuscúmque in infirmitátibus appósitæ fúerint, seu qui eas in dómibus suis portáverint, ab infirmitáte sanéntur: discédant diáboli, contremíscant et fúgiant pávidi cum suis minístris de habitatiónibus illis, nec ámplius tibi serviéntes inquietáre præsúmant. Per Christum Dóminum nostrum. R. Amen.

Et aspergantur aqua benedicta.

La croix de Saint-Benoît: Un sacramental qu’il faut remettre à l’honneur

Croix de Saint-Benoît
Croix de Saint-Benoît

ORIGINES

Autrefois, les Papes avaient accordé une indulgence plénière à l’article de la mort, à ceux qui utiliseraient simultanément la « Croix de la Bonne Mort » et la Médaille de Saint-Benoît. C’est un sacramental très ancien, puissant contre le « Malin » et approuvé par l’Église Catholique.

DESCRIPTION

Croix et médaille de Saint-Benoît
Médaille de Saint-Benoît/Croix de Saint-Benoît

La Croix de St-Benoît est un crucifix au milieu duquel on a inséré une médaille de St-Benoît. Sur l’une des faces de la médaille, se trouve représenté saint Benoît, patron de la bonne mort.

Apparaissant un jour à sainte Gertrude, ce dernier lui dit:
« Quiconque me rappellera ma dignité par laquelle le Seigneur a bien voulu m’honorer et me béatifier en me donnant une mort si glorieuse (saint Benoît est mort debout devant l’autel, et les mains levées vers le Ciel, après avoir communié) je l’assisterai fidèlement à l’heure de la mort et je m’opposerai à toutes les attaques que l’ennemi dirigera contre lui. Protégé par ma présence, il sera en sécurité malgré les pièges du tentateur, et s’élancera heureux vers les joies éternelles. »

La prière latine entourant saint Benoît, sur la médaille, se réfère à cette promesse. Si on fait la traduction, on lira: « PUISSIONS-NOUS ÊTRE PROTÉGÉS PAR SA PRÉSENCE À L’HEURE DE NOTRE MORT.«

Durant toute sa vie, saint Benoît eut une grande vénération pour la sainte croix, non seulement dans le but de vaincre ses propres tentations, parfois très violentes, mais encore pour anéantir de façon merveilleuse les mauvaises intentions et les artifices du démon, dont il est fait mention dans le deuxième livre des « Dialogues » de saint Grégoire le Grand. De son vivant, saint Benoît fut en butte aux persécutions. Un jour, on voulut le tuer en lui présentant une coupe de vin empoisonnée. Mais, au Signe de la Croix, signe de vie que le saint traça sur la coupe de mort, cette dernière vola en éclats.

Les initiales gravées sur la croix et autour d’elle, au revers de la médaille, font allusion à ce miracle. On les traduit en français par: « CROIX DU SAINT PÈRE BENOÎT. QUE LA CROIX SAINTE SOIT MA LUMIÈRE. QUE LE DRAGON (Satan) NE SOIT PAS MON CHEF. ARRIÈRE SATAN. NE ME PERSUADE PAS DES CHOSES MAUVAISES. CE QUE TU PRÉSENTES EST MAUVAIS. BOIS TOI-MÊME TES POISONS. »

Une curieuse histoire nous est rapportée à ce propos. On raconte qu'en 1647, on emprisonna quelques nécromanciennes1 en Bavière. En les interrogeant, elles déclarèrent que leurs agissements superstitieux étaient toujours restés sans effet aux endroits où se trouvait l'emblème de la sainte croix; leur domination ne pouvant notamment atteindre le couvent de Metten (Allemagne), elles en conclurent que ces lieux étaient particulièrement protégés. Après des investigations faites audit couvent, on constata que plusieurs peintures de la croix, appliquées de longue date sur les murs, portaient certaines lettres auxquelles on n'avait plus prêté attention. La signification de ces lettres ne put être trouvée que lorsqu'on découvrit, dans la bibliothèque du couvent, un manuscrit datant de 1415, dans lequel saint Benoît figurait portant dans la main droite une crosse se terminant par une croix. Sur cette crosse on lisait le texte suivant: "Crux sacra sit M lux N Draco sit Mihi Dux." Sa main gauche tenait un parchemin enroulé sur lequel figuraient les mots suivants: " Vade Retro Satana Nuq Suade M Vana. Sunt Mala Quae Libas Ipse Venena Bibas." Ce document révéla l'origine et le sens des lettres apposées aux murs; celles-ci formaient les initiales du libellé et du manuscrit.

(1) Nécromancien: personne prétendant prédire l'avenir en interrogeant les morts, pratique occulte superstitieuse interdite par la Bible et par l'Église.

La plus ancienne forme de la médaille de saint Benoît est ovale et porte le monogramme de Jésus (IHS) à son sommet. La nouvelle forme de médaille, dans le style de Beuron, est ronde. Elle a été créée pour le Jubilé de saint Benoît de 1880, 1400e anniversaire de sa naissance. Elle est aujourd’hui encore en usage sous le nom de médaille du Jubilé; c’est la plus courante. Ainsi qu’il a été mentionné plus haut, à la place de « IHS« , elle porte au-dessus de la croix figurant sur son verso, la devise bénédictine « PAX » (« Paix »). C’était, à l’origine, un monogramme du Christ en lettres grecques Chi – Rho, ce qui a donné en latin XP, d’où PAX.

PRIVILÈGES

L’Église ayant modifié ses lois concernant les indulgences (depuis 1999), il s’ensuit qu’il n’est plus obligatoire d’utiliser la Croix de la Bonne Mort pour obtenir l’indulgence plénière à l’heure de la mort. Cependant, il est fortement conseillé d’utiliser quand même un crucifix ou une croix, car la Croix, ayant été l’instrument de la Rédemption du monde, est par conséquent un objet de terreur pour l’enfer qui joue son dernier « sprint » à l’heure de la mort pour arracher chaque âme à Dieu.

La vertu de la médaille (et de la Croix) de saint Benoît réside dans l’invocation du Christ par l’intercession de saint Benoît. Elle donne une protection particulière contre les attaques du démon, les tentations de toutes natures et les maladies. On peut porter la médaille sur soi ou la fixer sur la porte des maisons et des étables et dans l’auto. On évitera naturellement d’attacher une valeur superstitieuse à la possession de la médaille ou de la Croix. Il ne suffit pas de la porter ou de la mettre dans un endroit que l’on veut protéger. Il faut avant tout vouloir conformer sa propre vie à l’Évangile et aux enseignements de saint Benoît qui sont la mise en application de l’évangile.

La Croix de St-Benoît (et la Médaille, lorsqu’elle est seule) doit recevoir une bénédiction spéciale comportant des exorcismes. Autrefois réservée aux Bénédictins, cette bénédiction, depuis Vatican II, peut être donnée par tout prêtre (non suspens et non excommunié) qui utilise le rite adapté. Les privilèges particuliers attachés à cette bénédiction spéciale sont ceux liés à l’exorcisme, dans le sens où le port de cette Croix (ou de cette Médaille) donne une grâce particulière pour lutter contre les attaques et séductions du démon.

QUELQUES PRÉCISIONS

À l’heure actuelle, les matériaux utilisés pour la croix et le Corpus importent peu. Pour la croix, il est louable de rester attaché au traditionnel bois, puisque la Croix du Christ fut de bois. Mais c’est un choix personnel et non une question de validité. Il en va de même pour les couleurs: il est recommandé d’employer des tons de bruns ou de noir, mais les autres couleurs sont quand même valides.
La médailles doit être en métal et non en plastique, en carton ou autres.

Quant aux lettres, parfois difficiles à lire en raison de l’usure ou du petit format de la médaille, il suffit, pour la validité, qu’on puisse reconnaître « grosso modo » qu’il s’agit d’une médaille de St-Benoît.

ATTENTION: on retrouve maintenant sur le marché des croix semblables à celles de St-Benoît, mais dont la médaille centrale est celle de Saite-Thérèse, par exemple… Ce n’est plus alors une Croix de St-Benoît. Retenons aussi qu’un sacramental perd ses indulgences quand il est vendu2.  Il doit donc être béni après avoir été acheté.

(2) Vendu avec intention de négoce, et non pas vendu pour le prix coûtant, c’est-à-dire pour se faire rembourser l’argent que l’on a dépensé pour l’acquérir pour autrui.

UN TRÉSOR À RETROUVER

L’Église a toujours encouragé l’usage des sacramentaux approuvés par Elle: eau bénite, Scapulaire brun du Mont-Carmel, Croix de St-Benoît, Médaille Miraculeuse, etc. Ils sont de puissants outils qui, utilisés avec confiance et sans superstition, nous obtiennent de Dieu de nombreuses grâces d’ordre spirituel avant tout, et souvent même d’ordre temporel (guérison, protection des humains et des animaux). Le but de la Croix de St-Benoît est vraiment de nous aider à atteindre l’Essentiel, c’est-à-dire le salut éternel qui passe par la mise en pratique de nos promesses baptismales (renonciation à Satan et à ses œuvres) par l’amour du Christ et de Sa Croix, et par une mort EN ÉTAT DE GRÂCE.

Remettons vite ce « TRÉSOR » à l’honneur parmi les Chrétiens: le Ciel le met à notre disposition pour que nous nous en servions…

Pour faire apparaître le rituel (formule) de la bénédiction spéciale
de la Croix de Saint Benoît, en français Cliquer ici

On peut se procurer des Croix et Médailles de St-Benoît,
et les faire bénir de la bénédiction-exorcisme notamment chez:

Abbaye St-Benoît-du-Lac
St-Benoît-du-Lac,
Québec

CANADA J0B 2M0
Tél.: (819) 843-4080
Fax: (819) 868-1861
Courriel: abbaye@st-benoit-du-lac.com

Abbaye St-Joseph de Clairval
21150 Flavigny-sur-Ozerain,
FRANCE

Tél.: (33) 03 80 96 22 31
Fax: (33) 03 80 96 25 29
Courriel: abbaye@clairval.com
Site web: www.clairval.com

Abbaye Ste-Madeleine
1201 Chemin de Rabassières
84330 Le Barroux,
FRANCE
Tél: (33) 04 90 62 56 31
Fax: (33) 04 90 62 56 05
Site web: www.barroux.org

Source

Bénédiction spéciale pour la Croix et/ou médaille de St-Benoît

Le pouvoir de bénir-exorciser la Médaille de St-Benoît (ou la Croix de St-Benoît) était autrefois réservée aux Bénédictins (de l’Ordre de Saint Benoît). Depuis le Concile Vatican II, il n’existe plus de bénédictions réservées. Tout prêtre catholique (non suspens et non excommunié) peut donc désormais bénir et exorciser Croix et Médailles de St-Benoît avec la formule suivante:

Le prêtre revêt l’étole et se sert de l’eau bénite.

 Bénédiction de la croix

V/  Nous vous prions Seigneur, Père tout-puissant, Dieu éternel, de bénir cette croix afin qu’elle soit un remède salutaire pour les hommes, un appui ferme pour leur foi, un stimulant pour les bonnes œuvres ; qu’elle soit salut pour les âmes, consolation, protection et bouclier contre les traits cruels des ennemis. Par le Christ Notre-Seigneur.
R/ Amen

Bénédiction de la médaille

V/ Je vous exorcise, médailles, par Dieu  le Père Tout-Puissant, qui a fait le ciel et la terre, la mer et tout ce qui est en eux. Que toute puissance de l’adversaire, toute assemblée diabolique, tout assaut et toute possession de Satan soient éradiqués et arrachés de ces médailles, afin qu’elles soient salut de l’âme et du corps pour tous ceux qui les porteront, au Nom du Père Tout-Puissant, et de Jésus-Christ, son Fils,  Notre-Seigneur, et du Saint-Esprit  Consolateur, et dans la charité du même Seigneur Jésus-Christ qui viendra pour juger les vivants et les morts et le monde par le feu.

R/ Amen.

V/ Seigneur, exaucez ma prière.

R/ Et que mon cri parvienne jusqu’à Vous.

V/ Le Seigneur soit avec vous.

R/ Et avec votre esprit.

V/ Prions – Nous vous supplions, Dieu tout-puissant, dispensateur de tout bien, de répandre votre bénédiction sur ces médailles par l’intercession du Saint Père Benoît, afin que tous ceux qui les porteront tout en étant attentifs à accomplir les bonnes œuvres, méritent d’obtenir la santé de l’âme et du corps, la grâce de la sanctification, ainsi que les indulgences qui nous ont été concédées. Que par le secours de votre miséricorde, ils s’appliquent à éviter tout piège et tromperie du démon, et qu’ils soient trouvés dignes de paraître saints et sans tâches en votre présence. Par le Christ Notre Seigneur.

V/ Amen.

Source

L’eau bénite: Un puissant secours pour les âmes du Purgatoire

L’eau bénite, quand on en fait usage avec foi et confiance, est de la plus grande efficacité pour le corps et pour l’âme et peut merveilleusement venir en aide aux âmes du purgatoire.

Chaque fois que le prêtre bénit l’eau pour en faire de l’eau bénite, il agit en qualité de représentant de l’Église dont le Sauveur accueille toujours les prières avec complaisance, quel que soit celui pour qui l’Église lui adresse des prières.

Par conséquent, celui qui prend de l’eau bénite et s’asperge lui-même ou asperge d’autres objets présents ou absents peut être assuré que chaque fois la prière de l’Église montera vers le Ciel et attirera des grâces sur son corps, sur son âme, sur tous les objets touchés par l’eau bénite.

Elle met en déroute la puissance des mauvais esprits. D’où le proverbe : « Il a peur de ceci ou de cela… comme le diable de l’eau bénite ». C’est par millions que l’on pourrait énumérer les exemples qui prouvent de quelle indicible frayeur, l’eau bénite remplit le démon.

Mais comment se fait-il que l’on puisse donner de l’eau bénite à des personnes éloignées et aux âmes du purgatoire, et qu’ainsi on leur vienne en aide ?

Ce que nous avons dit plus haut l’explique. Chaque fois que vous donnez de l’eau bénite à un enfant éloigné ou à un frère, la prière de l’Église qui y est attachée monte vers le Cœur de Jésus et l’engage à prendre sous sa protection vos parents, corps et âme. Il en est de même quand on jette de l’eau bénite aux pauvres âmes du purgatoire. Oh! qui dira tout le soulagement qu’une seule goutte d’eau pourrait apporter aux âmes qui souffrent dans les flammes.

Le Vénérable Dominique de Jésus, conformément à un usage dans l’ordre des Carmes, avait une tête de mort sur sa table. Un jour que le Vénérable lui avait jeté de l’eau bénite, cette tête se mit à parler et cria : « Encore plus, encore plus d’eau bénite! » C’est que, ajouta-t-il, l’eau bénite éteint les flammes de ce feu crucifiant. Oui, une goutte d’eau bénite est certainement souvent d’une plus grande efficacité qu’une longue prière parce que, hélas! notre prière est trop fréquemment tiède et pleine de distractions. Il en est tout autrement de la prière de l’Église attachée à l’eau bénite. Cette prière-là plaît au divin Sauveur, à chaque instant, en tout lieu et partout, chaque fois qu’elle lui est offerte, où que ce soit, par qui que ce soit. Voilà pourquoi les saintes âmes soupirent si fort après l’eau bénite, et si nous pouvions voir de quel tourment elles sont torturées, si nous pouvions percevoir leur instante supplication : « Donnez-nous une goutte d’eau bénite », il n’est pas douteux que nous tâcherions au moins le matin et le soir, et plus souvent pendant le jour, de jeter de l’eau bénite aux âmes du purgatoire.

Combien de fois ne devez-vous pas entrer et sortir! Que de courses dans une journée! Serait-ce donc pour vous un grand effort que de jeter une goutte d’eau bénite dans le purgatoire chaque fois que vous quittez la chambre?

Quelle joie ne procureriez-vous pas aux âmes? Quel service ne vous rendriez-vous pas à vous-mêmes et aux vôtres en le faisant ! Car les âmes du purgatoire ne sont pas des ingrates! Au moment même où vous leur rendez un service, elles lèvent leurs mains vers le Ciel et prient pour leurs bienfaiteurs avec une ferveur que les plus saintes créatures de la terre ne pourront jamais atteindre. Et Dieu écoute leurs prières avec autant de plaisir que celles que lui adressent ses plus pures épouses d’ici-bas, et Il envoie, dans les plus larges mesures, ses dons et ses grâces à ceux qui leur viennent en aide.

Non, un chrétien ne devrait jamais quitter sa chambre sans donner trois gouttes d’eau bénite :

  1. une pour lui et pour les siens afin que Dieu les garde de tous dommages de l’âme et du corps;
  2. une deuxième pour les mourants, surtout pour les pécheurs mourants, afin que Dieu leur accorde encore, à la dernière heure, la grâce et la conversion;
  3. et la troisième pour les âmes du purgatoire.

Oh! que de bénédictions et de garanties de salut, que de mérites et de grâces ne gagneriez-vous pas au cours de l’année pour vous, les vôtres et pour des hommes sans nombre, si vous vouliez pratiquer ce simple petit exercice de charité, sans compter que vous vous assureriez une foule d’intercesseurs dans la vie, à la mort et pour le purgatoire!

Si on savait que, à quelques heures de son pays, demeure un médecin qui fournit gratuitement la médecine, une médecine qui a déjà guéri un nombre infini de malades, mais qu’il faut aller chercher tous les huit jours chez ce médecin, quel empressement ne mettraient pas les gens à faire cette démarche? Croyez-moi, une médecine excellente, c’est l’eau bénite : des milliers ont déjà été guéris en s’en servant avec foi et l’accompagnant de prières, et ont éloigné le malheur de leur maison, de leur étable et de leurs champs.

Chaque jour, notre âme est exposée à des dangers de se perdre… nous avons donc besoin de grâces et de secours. Un des moyens les plus faciles et les plus efficaces de repousser les assauts de l’ennemi, c’est l’usage pieux de l’eau bénite. Toutes les fois que nous nous en servons, le Sauveur envoie secours, consolation et force pour que nous puissions faire le bien et éviter le mal.

Si vous entendiez sonner le tocsin et crier au feu, vraiment, vous partiriez à toutes jambes, pour procurer au plus tôt tout ce qui peut servir à éteindre l’incendie. Mais voilà, vous n’êtes pas assez fermement convaincus qu’au purgatoire brûle un feu d’une incroyable violence et que des millions et des millions d’âmes sont exposées si longtemps à ce feu effroyable! Eh bien! presque sans peine ni effort, nous pouvons venir en aide aux âmes dans les flammes, une goutte d’eau bénite est d’une si grande efficacité, et nous serions assez paresseux pour reculer devant cet effort?

Source

Pratique de la dévotion des trois Ave Maria

Ave Maria Gratia Plena

Cette sainte dévotion consiste, essentiellement, d’après la révélation de la Bienheureuse Vierge à sainte Mechtilde, à réciter, tous les jours, trois Ave Maria pour remercier les Trois Personnes de la Sainte Trinité des admirables privilèges de Puissance, de Sagesse et de miséricordieuse Bonté qu’Elles ont départis à notre divine Mère, et obtenir, par son intercession, la grande grâce de la bonne mort (persévérance finale).

Chacun doit veiller à dire avec piété et dévotion ces Trois Ave Maria, tous les jours de sa vie, autant que possible, sans y manquer jamais, par sa faute ou par négligence, afin de mériter, chaque jour, la protection de la Reine du Ciel, et de s’assurer ainsi sa miséricordieuse assistance pour l’heure redoutable de la mort.

On peut réciter ces Trois Ave Maria plusieurs fois par jour, par dévotion, ainsi que le font quelques-uns, et même chaque fois qu’on entend les heures sonner; mais, d’après l’usage introduit et recommandé par les saints, spécialement par saint Léonard de Port-Maurice et saint Alphonse de Liguori, il convient de les réciter, le matin, en se levant, et le soir, avant de prendre son repos.

De plus, pour gagner les indulgences, il est en général nécessaire, d’ajouter certaines invocations. Ainsi on peut dire, à la fin des Trois Ave Maria : «Ô ma Mère, préservez-moi aujourd’hui du péché mortel.»

Telle était la méthode que, d’une manière générale, le grand docteur saint Alphonse de Liguori recommandait à tous les fidèles, dévots ou pécheurs, enfants ou vieillards; et il voulait qu’on n’y manquât jamais, tant il y attachait d’importance au point de vue de la vie chrétienne.

Cependant, à certaines personnes pieuses et surtout aux religieuses, il conseillait de dire, après chaque Ave Maria: «Par votre Conception Immaculée, ô Marie, purifiez mon corps et sanctifiez mon âme.»

Ces deux méthodes étant également bonnes, libre à chacun d’adopter celle qui a ses préférences, mais, d’une manière générale, nous recommandons la première, plus à la porté de tous, et plus conforme à la pratique des Trois Ave Maria révélée par la Très Sainte Vierge à sainte Mechtilde.

Le principal est de s’acquitter pieusement, chaque jour, autant que possible matin et soir, de la pratique adoptée.
Le moment le plus favorable pour réciter les Trois Ave Maria est celui du lever et celui du coucher. De la sorte, on ne serait pas exposé à les oublier.

On pourrait encore, pourvu toutefois que l’on soit bien fidèle à sa prière du matin et du soir, les réciter immédiatement après celle-ci.
Si malgré tout, par négligence ou sous prétexte d’un travail pressant, on était tenté d’omettre sa prière ordinaire du matin ou du soir, au moins que les fidèles n’omettent pas la récitation si courte des Trois Ave Maria, pour se mettre sous la protection de la Très Sainte Vierge pendant le jour et pendant la nuit.

Beaucoup de bons chrétiens et de pauvres pécheurs ont dû leur salut éternel, on n’en peut douter, à leur fidélité constante à cette salutaire pratique.

La perfection de cette pratique demande qu’on récite les Trois Ave Maria à genoux, et même, si l’on veut, «profondément incliné», comme le demandait saint Léonard de Port-Maurice, ou encore «la face contre terre», selon la pratique conseillée par saint Alphonse de Liguori. Toutefois, il suffit de les réciter à genoux, ou même, si l’on en est empêché, dans une autre position convenable, même étant couché.

L’essentiel, nous l’avons dit, est de réciter les Trois Ave Maria avec piété, en l’honneur de la divine Marie et en vue d’obtenir sa maternelle protection pendant la vie et à l’heure de la mort.

S’il en est ainsi, cette bonne Mère ne manquera pas à sa promesse.
En vertu de sa Puissance, de sa Sagesse et de sa Miséricorde, elle obtiendra aux fidèles dévots des Trois Ave Maria, toutes les grâces nécessaires, soit pour être préservés du péché mortel, soit pour se convertir, faire une bonne mort et ainsi aller au ciel.

 

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